9 conseils pour concilier sport et travail tout au long de l'année

  • September 19, 2019

Si les effets bénéfiques d’une pratique sportive régulière sur la santé ne sont un secret pour personne, quand le travail envahit (un peu trop) notre quotidien, le sport passe à la trappe, et notre bien-être avec.

À chaque bonne résolution, c’est le même manège : on y croit dur comme fer : « cette fois, c’est sûr, je vais à la salle deux fois par semaine minimum ! » et puis, au bout de quelques semaines voire quelques jours, on finit par se trouver tout un tas de prétextes - très créatifs - pour ne pas faire de sport. Parmi eux, notre petit chouchou passe-partout : « J’ai pas le temps, je suis sous l’eau au bureau ! » Vraiment ? Vous êtes sûr de ne pas avoir une demi heure pour vous dégourdir les jambes ou quinze petites minutes pour tonifier vos abdos ramollos ? Chut, on ne veut plus entendre vos excuses ! Découvrez nos 9 bottes secrètes pour enfiler vos baskets et enfin concilier sport régulier et travail acharné.

1. Motiver ses collègues

Parce que l’union fait la force (mentale), pousser vos collègues à tester une activité commune est l’une des meilleures façons de prendre goût au sport hebdomadaire. Gwen Rivet est Partnerships marketing manager chez Urban Sports Club, une application qui donne accès aux activités sportives et bien-être dans les grandes villes, mais c’est surtout un grand passionné de sports. Et pour lui, « on peut aller au sport entre collègues à la pause déjeuner ou juste après le boulot. Les plus courageux le font même avant d’arriver le matin, ce qui les met dans une bonne dynamique pour toute la journée. »

Les outils numériques sont des alliés idéaux pour partager sa routine sportive et motiver ses collègues à nous suivre. Un message sur le chat du boulot et, un ou deux émojis plus tard, si on réussit à motiver Marie de la compta et Alex du service client, le tour est joué, il n’y a plus de marche arrière possible !

Quoique, il y a toujours certaines personnes qui lâchent le groupe en cours de route… Comptez sur les autres pour vous motiver… mais pas trop non plus. Le tout étant de garder le cap même si vos acolytes se découragent après trois jours.

Vous êtes plutôt suiveur ? Laissez-vous tenter la prochaine fois que Musclor du 3ème étage lance un appel général dans l’open-space. Si vous refusez son offre plusieurs fois, il vous verra comme un flemmard et ne vous proposera sûrement plus. Et puis, réfléchissez, il a sûrement envie d’un peu de compagnie et vous avez clairement besoin d’un petit coup de pouce : tout le monde est gagnant ! Qui sait, il pourrait même devenir votre coach personnel…

2. Graver des horaires sportives dans le marbre… de son agenda

Pour ne pas se défiler, Gwen bloque des plages horaires dans son agenda professionnel, « Non seulement ces plages horaires sont dédiées au sport, mais en plus, c’est une sorte de rendez-vous qu’on se donne avec soi-même, chaque semaine. Lorsqu’on prend un temps juste pour soi, ça finit par être sacré. Pour moi, ça fonctionne très bien ! ». Et, bonus de taille, vos collègues ne vous proposeront ni réunion, ni afterwork sur les créneaux où vous êtes busy. À tester !

3. S’organiser en équipe

Dans la même veine, l’équipe de Gwen prend 10 minutes chaque lundi matin pour programmer les moments sportifs de la semaine. Les plus assidus mènent la danse et les sportifs en herbe choisissent une ou plusieurs sessions sportives pour les accompagner « Aller au sport à l’arrache, au jour-le-jour, peut être source de démotivation. Si on prévoit à l’avance les cours qu’on fera, on peut se poser, se réjouir, se fixer des objectifs… Tout le monde s’organise au même moment, et donc, on fait souvent du sport ensemble. Ça installe aussi une super ambiance entre collègues. » Ce combo de notre premier et deuxième conseils vous donne deux fois plus de chance d’y arriver !

4. Se fixer de petits objectifs et se challenger

Gwen conseille aussi d’y aller crescendo : on ne court pas un marathon après sa première séance de course à pied. Il est donc judicieux de se fixer des paliers concrets et réalisables en un laps de temps donné : courir 20 minutes chaque semaine, faire 100 abdos par jour, aller deux fois par mois au yoga , faire 2 km de natation tous les week-ends, etc.

Et surtout, se féliciter une fois que ces objectifs sont atteints, car la reconnaissance entre aussi dans l’équation complexe de la motivation pour le sport.

D’ailleurs, ces buts peuvent être fixés et atteints avec un ou plusieurs collègues et des compétitions peuvent, au fur et à mesure, être organisées avec ces derniers. Rien de tel que de se mettre au défi, et surtout de prendre du plaisir, pour progresser rapidement. Vous pourrez bientôt fanfaronner d’avoir battu Jean-Charles surnommé “la flèche” lors de votre dernier running.

Et pour renforcer l’esprit d’équipe ? Rien de tel que d’organiser régulièrement des tournois de sports collectifs (comme le football, le rugby ou le basketball) ou d’inscrire chaque année les coureurs de son entreprise à un semi-marathon.

5. Mettre en place des activités… dans les bureaux

Rien n’empêche non plus de réquisitionner une salle de votre bureau pour y faire du sport entre collègues. On a tous un ou une collègue qui pratique le yoga, la danse ou un art martial, alors pourquoi ne pas le ou la solliciter pour en faire avec vous chaque semaine ? L’occasion de passer un moment convivial et amusant sans dépenser un sous. Et une chose est sûre : vous allez voir vos salles de réunion d’un tout autre œil.

6. Être indulgent avec soi-même

Pour éviter le syndrôme du tout ou rien, le fameux « si je ne fais 2h de muscu’ cinq fois par semaine avec des poids de 100kg, ça ne sert à rien », Gwen préconise d’être bienveillant et souple avec soi-même, « C’est important de ne pas en faire un drame si on ne fait pas de sport après une semaine trop chargée au travail. On peut exceptionnellement décaler à la semaine suivante, tant que ça ne devient pas chronique. Si on est trop fatigué, il faut aussi savoir s’écouter. On peut raccourcir une séance, car faire 15 minutes de sport deux fois par semaine c’est déjà bien mieux que de ne rien faire du tout ! C’est l’une des clés pour tenir ses séances sur la longueur. Si on est trop intransigeant, on peut se dégoûter sous la contrainte », assure-t-il.

7. Et curieux

En partageant ses passions avec ses collègues et en essayant leur sport de prédilection, on peut découvrir de nouvelles activités sportives, « J’ai découvert le plogging (jogging pendant lequel on ramasse des ordures, ndlr) en suivant mes collègues, j’en garde un très bon souvenir et je retenterai l’expérience. En 1h30, c’était plié : on n’a rien dépensé et on s’est rapproché en tant qu’équipe. », raconte Gwen.

Pour avoir la possibilité de tester différentes activités et de varier les plaisirs, les applications comme Urban Sports Club ou ses concurrents Gymlib et Gympass sont idéaux, ils proposent des cours de sport dans différentes salles, des activités de plein air et même des séances bien-être (massages, reiki…) Les tarifs entreprises peuvent même être pris en charge par vos départements RH.

8. Se rappeler les bienfaits du sport… sur la productivité

Sport et travail font bon ménage : le sport aide à la digestion et au sommeil, stimule la circulation sanguine, protège des cancers et rend le corps plus tonique. Or, un esprit sain dans un corps sain permet aussi de se sentir mieux au bureau et d’être plus efficace. Une étude canadienne a montré qu’un salarié actif (qui pratique une activité sportive par semaine) est 12% plus productif qu’un salarié sédentaire. Au Royaume-Uni, l’absentéisme aurait même reculé de 30 à 40% chez les employeurs ayant mis en place du sport au bureau. Le turnover aussi aurait été réduit de 25%. C’est ce que vous expliquerez quand votre boss vous dira que « deux heures de pause déj pour aller au volley, ça va bien un moment mais bon… »

9. Modifier son état d’esprit par rapport au sport

Pour Gwen, on a toujours le temps de faire du sport. On choisit juste de dédier ce temps à autre chose quand la flemme nous gagne. Or, presque tout réside selon lui dans ce qu’on pense du sport, « Quand on réussit à modifier notre vision du sport, à en faire un plaisir et une condition de son bien-être plutôt qu’un devoir ou une corvée, c’est gagné ». Il renchérit : « Il y a une espèce de diabolisation du sport comme quelque chose qu’on doit faire, de contraignant et même de malsain, avec toutes les images de corps parfaits qu’on voit sur les réseaux sociaux. En fait, c’est juste la meilleure manière d’être bien dans son corps et de le préserver. Quand on commence à aimer le sport parce qu’on y prend plaisir, on n’a plus cette impression de “devoir” en faire et ça devient très naturel. »

Qu’est-ce que vous faites encore là ?

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Photo d’illustration by WTTJ

Nora Léon

Communications & content manager

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