How To : Work less and better

  • June 25, 2019

Au printemps 1919, le Sénat Français ratifiait la loi limitant à 8 heures la durée d’une journée de travail. 100 ans plus tard, parmi les tendances qui façonnent le monde du travail, on trouve régulièrement celle d’un meilleur équilibre entre vie pro’ et vie perso’. L’étude Workforce View in Europe 2019 révèle ainsi que 56% des individus qui composent la main d’oeuvre européenne défendent l’idée d’une semaine de 4 jours, et 78% sont même prêts à travailler plus d’heures pour garder le même salaire.

Nous sommes donc allés rencontrer collaborateurs, scientifiques et organisologues pour savoir comment faire pour travailler moins…Enfin mieux…

Julie est content team leader chez HelloFresh. Après plusieurs expériences en France, puis en Allemagne, elle s’est installée au Pays-Bas où elle découvre une nouvelle manière de travailler et avec ça, un meilleur équilibre vie pro’ vie perso’.

« Ce qu’on me répète à chaque fois depuis que je suis ici c’est : « Est-ce que je dois vraiment être à ce meeting ? Est-ce que ce meeting est vraiment nécessaire ? Est-ce que ce meeting peut être un email ? » Et on trouve encore qu’on en a trop. »

Julien est organisologue et auteur du livre 2h chrono’ pour mieux s’organiser. Il accompagne des managers de PME pour améliorer leur environnement de travail et le rendre plus productif.

« A mon avis, les gens confondent présentéisme et productivité. Pour beaucoup, le simple fait d’être au travail signifie d’être productif en fait, de créer des résultats, et c’est vraiment quelque chose contre lequel je lutte. »

Samah est neuroscientifique et co-fondatrice du Social Brain Institute, lancé en 2014 après plus de dix ans de recherches dans le domaine de l’apprentissage et des comportements liés au stress. Selon elle, si nous nous sentons souvent submergés par le travail, c’est avant tout lié à l’organisation de l’environnement professionnel.

« Tous ces facteurs psychologiques vont influencer comment on perçoit la charge de travail que l’on a à accomplir et vont donc nous faire considérer ce stress beaucoup plus grand que le vrai stress dû à la quantité de travail. »

En 2019, les employés européens citent comme principaux freins à la productivité : un mauvais management, des processus innefficaces, et un manque de personnel de soutien. Si définir le rapport que l’on a à notre travail semble primordial, il s’agit aussi de relativiser la place que celui-ci prend dans notre vie…

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