Stéphane Hugon : du "name and shame" au "name and interchange" ?

Publié dans Work In Progress

25 août 2020 - mis à jour le 12 avr. 2021

auteur

Mélissa Darré

Editorial manager @Welcome to the Jungle

Parité, discriminations, harcèlement, retard de paiement… la pratique du name and shame a le vent en poupe depuis quelques années. Gouvernements comme salariés n’hésitent plus aujourd’hui à dénoncer sur la place publique les pratiques douteuses de certaines entreprises. Mais est-ce une méthode efficace dans les faits et comment réagir ?

Dans cette chronique Travailler demain du 25 août 2020, Stéphane Hugon analyse l’essor, les conséquences et les limites de la pratique du “name and shame”. Pour le sociologue et dirigeant du cabinet de conseil Eranos, appliqué au cadre de l’entreprise, «*globalement, il y a souvent des comportements de collaborateurs d’entreprises qui, dans un cadre privé, peuvent être ressentis comme une offense par certaines populations, et qui peuvent être décriés en tant que tel. Auquel cas l’entreprise a tout intéret à faire amende honorable et dire “Oui nous condamnons ce type de comportement et ça va à l’encontre des valeurs de l’entreprise”».

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