De l’idée au projet : incursion au cœur de l'intrapreneuriat

L'intrapreneuriat, comment ça se passe concrètement ?

Insuffler l’innovation au cœur de grands groupes et offrir aux salariés une première expérience entrepreneuriale à moindres risques, tels sont les avantages partagés de l’intrapreneuriat. Dans un contexte où de plus en plus d’entreprises intègrent ce modèle, se pose la question de son application concrète.

Frédérique Mascarin, co-fondatrice de Balio au sein d’Allianz France, et Stéphanie Merger, ex-co-fondatrice de Ôgénie au sein d’Engie, se sont prêtées au jeu du partage d’expérience pour dresser un panorama représentatif de toutes les phases d’un projet intrapreneurial. Au programme : en amont, des conseils pour préparer son projet et formuler sa demande à ses managers ; au cœur du projet, des astuces pour bien vivre cette expérience et la transition avec son ancien poste ; et enfin en aval, que le projet soit un succès ou un échec, bien appréhender le résultat. Suivez le guide !

1. La genèse d’un projet d’intrapreneuriat

De nombreuses entreprises du CAC40 proposent à leurs salariés d’entreprendre en interne. Pour elles, c’est à la fois l’occasion d’innover, et de retenir leurs talents. Alors, comment construire son projet intrapreneurial et le proposer à son employeur ?

Reconnaître l’envie

Frédérique Mascarin est co-fondatrice de Balio au sein d’Allianz France. Elle nous confie qu’avant de monter cette start-up qui répond aux phobies administratives, elle avait déjà l’esprit d’une entrepreneure. « Avant Balio, j’étais manager au sein de l’équipe juridique, explique-t-elle. J’y ai toujours valorisé le fait d’être force de proposition et y ai cherché de nouvelles façons innovantes et productives de faire fonctionner notre équipe. Pour valider mon envie, j’ai participé à des Innovathons et des Grands Défis (deux exercices intrapreneuriaux propres à Allianz). Cela m’a fait comprendre la mécanique des brainstormings entrepreneuriaux en équipes : c’était une mine d’or ! J’ai eu envie de plus, et je me suis lancée avec mes deux co-fondateurs. » Au sein d’Allianz France, les salariés peuvent éprouver leurs motivations de manière graduelle en participant à des Innovathons et les Grands Défis avant de postuler à l’Allianz Lab. Un atout pour ne pas lâcher un poste sans savoir ce qu’intraprendre implique.

Issue d’une famille d’entrepreneurs, Stéphanie Merger, qui a co-fondé une plateforme pour fédérer simplement les services aux seniors Ôgénie chez Engie, a également le “bon profil”. Très jeune, elle se positionne déjà sur des postes où tout est à faire : « J’ai toujours eu des créations de poste. J’aime partir d’une feuille blanche à chaque nouvelle expérience ».

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La confronter aux possibilités dans son entreprise

Une fois l’envie actée, encore faut-il vérifier que la structure où l’on travaille propose d’intraprendre. Allianz France et Engie font partie d’une vague d’entreprises (plus de 200 en France) à avoir adopté l’intrapreuneuriat. Parmi leurs cousines, Microsoft avec Spark, Axa avec Kamet Ventures, la Société Générale avec OpenInnovation, OuiSNCF avec OuiLink, Orange avec l’OrangeFab, La Poste avec Plateforme58… Ces acteurs ont compris que pour retenir les meilleurs éléments et rester compétitives, elles devaient proposer à leurs talents d’assouvir leurs ambitions. Dans ces entreprises, les incubateurs sont bien en vue et permettent aux salariés d’envisager l’intrapreneuriat comme une évolution possible.

Formuler son projet d’intrapreneuriat

Alors, à quel moment intraprendre ? Comment formuler sa demande ?

Quand intraprendre ?
Généralement, après plusieurs années en poste, pour évoluer. Après 7 ans pour Stéphanie, qui raconte : « Je voulais concrétiser une idée co-construite avec un client, l’industrialiser et la voir naître, sans prendre trop de risques. Nous avons répondu à un appel d’offre sur un sujet smart cities, et avons saisi notre chance pour concrétiser ce projet. » Frédérique Mascarin et ses deux co-associés Rodolfo et David ont saisi cette opportunité après plus de 10 ans chez Allianz France, lors du premier batch du programme.

À qui s’adresser ?
À trois interlocuteurs en parallèle :

  • À son chef pour imaginer ensemble un plan de carrière favorable à l’équipe, en y intégrant le projet intrapreneurial ;
  • À ses RH pour les informer qu’une place risque de se libérer à moyen-terme dans son équipe si le projet réussit ;
  • À l’équipe de l’incubateur au sein de l’entreprise pour comprendre les modalités intrapreneuriales propres à la boîte et s’organiser en conséquence.

Les arguments qui font mouche
Nos deux intrapreneuses ont eu gain de cause car elles ont présenté les aspects vertueux de l’intrapreneuriat. Voici quelques arguments convaincants :

  • Votre projet sera bénéfique pour vous et pour votre équipe. Frédérique se souvient de l’effet positif qu’a eu son projet sur tous ses collègues. « Avec mes collaborateurs, nous avons adapté notre manière de travailler pour s’adapter à mes absences physiques. Ils ont gagné en autonomie, en prise de responsabilité et d’initiatives et en sont très heureux ; et cela m’a appris à mieux déléguer et plus faire confiance » explique-t-elle.

  • Il apportera de nouvelles compétences à tous. Pour Balio, Frédérique a appris les rouages du marketing, à coder, à négocier des campagnes commerciales… Compétences qu’elle diffuse quotidiennement au sein du département juridique et qui enrichissent chacun. « C’est une vraie richesse » conclut-elle.

  • Il vous donnera envie de rester. 5, 7, 10 ans après, difficile parfois de rester motivé, même en ayant changé plusieurs fois de poste. Stéphanie comme Frédérique l’assurent, l’intrapreneuriat permet aussi de construire sa carrière autrement et d’explorer de nouveaux horizons qui remotivent les employés. Sandrine Pichavant travaille à la communication d’Allianz France. Pour elle, ces programmes sont vertueux pour les collègues concernés et aussi pour les autres équipes : « À la communication, nous coachons les intrapreneurs pour être plus percutants en prise de parole et améliorer leurs pitchs. C’est épanouissant de pouvoir s’impliquer dans la stratégie d’entreprise en accompagnant des collègues qui montent des projets ! »

  • Il rendra votre entreprise innovante. Car si le projet fonctionne, il reste souvent détenu par le groupe et créé en son sein. Un avantage pour sa notoriété et son image de marque !

Une chose est sûre : quand le projet fédère, les intrapreneurs sont dans les meilleures conditions. Ainsi, les étoiles se sont alignées pour Frédérique quand son équipe a adhéré au projet. « Ma manager et mes collègues ont été enthousiasmés par cette aventure différente. Ma chef a été formidable, car elle m’a vraiment soutenue dans cette démarche. J’étais dans les meilleures dispositions car il y avait un engagement collectif » raconte-t-elle.

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2. La mise en place : difficile ou fluide ?

Une fois le projet calibré, comment passer à l’action ? Et surtout, est-il possible de le faire tout en effectuant une transition avec son ancien poste et en protégeant sa vie personnelle ?

Le défi du financement

En amont de tout projet intrapreneurial, la première étape est de convaincre les membres de l’incubateur. Balio a été sélectionné parmi 50 projets avant d’entrer dans la phase d’incubation.
Pour Ôgénie, issue de la première session de l’Engie Fab, cela a pris un peu de temps car, pour garantir l’accélération de la solution, sa pertinence marché et avoir un relais opérationnel, le groupe demandait à l’époque aux intrapreneurs de trouver un tiers financeur. L’équipe de Stéphanie a donc dû effectuer l’équivalent d’une levée de fonds… en interne : « Il fallait qu’une “business unit” finance le projet. Nous avons été faire le tour de toutes les filiales du groupe. Cela a pris plusieurs mois ».
En fonction des spécificités de chaque groupe, les projets intrapreneuriaux sont donc plus ou moins rapides au démarrage.

Débuter son projet et gérer la transition

Une fois que le projet est accepté, il faut jongler entre son poste et son projet. Facile ? Pas forcément, se souvient Stéphanie : « Le début de notre incubation a été complexe. Être à mi-chemin entre son CDI et son futur job en tant qu’entrepreneure, c’est vraiment dense ! Cette phase a duré 4 mois ». Au-delà du projet intrapreneurial, Stéphanie précise : « Ce n’était pas nécessairement lié à l’incubation, car quand on change de poste, on a toujours ce laps de temps de bascule qu’il faut effectuer entre deux missions ». Pour aider les collaborateurs, Engie propose trois types d’accompagnements complémentaires. « Un premier accompagnement via l’incubateur spécialisé en santé sur la pertinence marché, pour être sûr qu’il y avait bien un besoin client, chez Paris&Co. Mais aussi un suivi de l’équipe, car lorsqu’on est amenés au fil de l’eau à changer de poste, c’est bien d’avoir un point de vue extérieur pour nous challenger. Et enfin, de l’aide au niveau business, pour revoir nos priorités marché notamment », explique Stéphanie.

Frédérique a davantage vécu une montée en puissance graduelle chez Allianz France. « Le programme intrapreneurial est fait pour qu’on puisse aller crescendo, et franchement c’est nécessaire, sinon ce serait difficile. Les 4 premiers mois se passent 4 jours en poste et un jour sur le projet. Ensuite, on passe un jury pour accéder à la phase 2, celle de l’accélération, où l’on est 3 à 4 jours sur le projet. Enfin, le dernier jury fait passer en phase de MVP (Minimum Viable Product) et POC (Proof of Concept) pour tester l’idée devant des utilisateurs finaux, presque à plein-temps. Cela permet de faire une vraie passation et de préparer ses équipes ».

Tout est donc fonction de l’accompagnement et d’organisation. Il est possible de maintenir un équilibre vie personnelle-vie professionnelle, mais comme le partage Stéphanie, le fait d’intraprendre est tout de même dense. « Cela impacte votre vie personnelle, assure-t-elle. Moi, quand je m’engage dans un projet, je m’y donne à fond, et donc forcément, j’ai été touchée. Il faut se faire à la possibilité que son projet s’arrête, et tout donner pour que ce ne soit pas le cas ». À chacun donc de placer le curseur, en décidant de son niveau d’engagement.

Prendre en compte les risques inhérents à l’intrapreneuriat

Une fois le projet en place, est-il un long fleuve tranquille ? On met souvent l’accent sur les avantages de l’intrapreneuriat : être en CDI, maintenir un salaire et des possibilités de carrière en cas d’échec. Pourtant, monter un projet en entreprise est-il si sécurisant ? Il faut tout de même garder à l’esprit les désavantages potentiels de ce mode de création d’entreprise.

  • Il faut savoir s’écouter et prendre du recul. Stéphanie précise que « parce que c’est intense, qu’on a la tête dans le guidon, mille tâches à prendre en charge et qu’on veut vraiment réussir, il faut savoir prendre du recul et garder le cap stratégique. Si on veut le tenir dans la durée, il faut savoir faire un pas de côté face aux émotions négatives. Le rythme du projet et la remise en question permanente peuvent être éprouvants si on n’arrive pas à garder ce recul-là ». Il est donc de la responsabilité de l’intrapreneur de s’écouter et se préserver pendant toute l’aventure.

  • Le fonctionnement d’un grand groupe peut brider le projet. De l’avis de Stéphanie, les projets d’intrapreneuriat peuvent aboutir et sont une opportunité en or de grandir en tant qu’ancien salarié, mais ils sont parfois ralentis par la structure même de la grande entreprise. « Un grand groupe n’est pas câblé pour agir aussi vite et de façon aussi agile qu’une start-up. On n’a pas le même référentiel temporel. Le grand groupe a la volonté d’être agile, mais il est tellement massif qu’il n’avance forcément pas aussi vite. Parfois, on est ralenti par ses validations ou ses process intrinsèques. Les fondateurs de start-ups, eux, sont libres de leurs décisions et définissent leurs priorités et leurs process. Cela les avantage indéniablement ».

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3. L’issue : intrapreneur, et après ?

Et une fois le projet à son terme, que gagne-t-on à être intrapreneur ? Fait-on toujours partie de l’entreprise ? Tient-on vraiment les rênes de sa boîte ? Le retour sur investissement est-il réel ?

En cas de succès

Si l’entreprise fonctionne, difficile de dire si on reste aux commandes tant les cas sont divers. Certaines entreprises prévoient des clauses qui permettent aux intrapreneurs de se désolidariser d’elles si le projet aboutit, d’autres restent propriétaires du projet. Frédérique ne se projette pas encore, car son entreprise n’en est pas à ce stade : « Toutes les possibilités sont ouvertes, car nous attendons encore les résultats du test. » Mais est-il réellement envisageable qu’un groupe abandonne les parts d’une entreprise rentable au profit des salariés fondateurs ?

Chez Engie, ces fondateurs pas comme les autres ne sont pas seuls maîtres à bord, chaque décision prise à l’égard du projet relève du collectif. À cet égard, Stéphanie explique le fonctionnement des comités de suivi projet. « On est force de proposition et tous les trois mois, on passe devant le comité de suivi. Pendant cette réunion, on explique ce que l’on veut faire, et c’est validé ou non. Les sponsors prennent en compte nos analyses et propositions, qu’ils acceptent la plupart du temps. Ils restent néanmoins décisionnaires ». Si les propositions de l’équipe sont validées, le projet suit son cours comme proposé ; dans le cas contraire, une nouvelle proposition doit être fournie pour débloquer les fonds.

Quant aux parts, à chaque grand groupe sa méthode de répartition ; cependant, l’intrepreneuriat ne semble a priori pas favorable auxdits salariés, qui n’ont qu’un contrôle relativement limité voire inexistant sur l’entreprise.

« Ça n’a pas d’importance » philosophe Frédérique. Car pour elle, la plus-value se fait surtout sur les compétences et la confiance en soi acquises. « Pour moi, on a déjà tout gagné. Car quelle que soit l’issue, on aura énormément appris, vécu une aventure extrêmement épanouissante, et on sera prêts à passer de l’intrapreneuriat à l’entrepreneuriat. Je comparerais volontiers cela à un MBA terrain » s’enthousiasme-t-elle.

En cas d’abandon du projet

En cas d’échec, comment reconstruire son projet de carrière et effectuer la bascule ?
Plusieurs options sont possibles :

  • Un retour au salariat sur un poste équivalent à celui qu’on a quitté ;
  • Une reconversion horizontale sur un nouveau poste qu’on a exploré pendant son expérience intrapreneuriale (fréquente car le sien a souvent été pourvu) ;
  • Un retour au salariat sur une création de poste où tout est à faire, pour conserver le côté “early stage” où le salarié est structurellement force de proposition ;
  • Une formation payée ou non par son entreprise pour acquérir de nouvelles compétences ou renforcer certaines acquises dans l’expérience ;
  • La démission, la rupture conventionnelle ou le congé sabbatique pour entreprendre pour son compte.

Cas particulier, Stéphanie a décidé de se retirer du projet après avoir sécurisé la réussite d’Ôgénie. Preuve qu’on peut adorer être intrapreneure et revenir au salariat, même en cas de succès de l’entreprise. L’objectif était avant tout de lancer une idée et l’amener à son terme avant de donner la main. « Quand on arrive à la phase d’industrialisation, je suis moins pertinente. J’ai donc préféré m’écarter et trouver la bonne personne pour garantir le succès d’Ôgénie », explique-t-elle. Cela étant dit, elle en retire énormément de compétences. Elle témoigne : « J’ai acquis une méthode d’innovation et de démarche entrepreneuriale que j’arrive à insuffler dans mon poste actuel. J’ai gagné en confiance et je bouillonne d’idées. Par exemple, j’ai monté l’initiative Yellow Submarine. Ce sera un lieu d’innovation hybride avec des espaces de travail, de lieux de vie, de showrooms… J’accélère ce projet à l’échelle du groupe. Je n’aurais pas pu le faire si je n’avais pas eu l’expérience acquise en incubation ».

La transition n’en est pas pour autant un long fleuve tranquille. Reconstruire son parcours professionnel ne va pas de soi et l’impact de la fin d’une aventure intrapreneuriale n’est pas à minimiser. Stéphanie, qui est passée par là, insiste : c’est dur de couper le cordon et faire son deuil. « Pas évident de laisser aller ce que vous avez créé » souligne-t-elle. Elle mentionne le paradoxe qu’elle a vécu : une aventure jalonnée d’apprentissages suivie d’une période de flou pour retrouver sa place. « Revenir au salariat n’est pas évident. Cela a été le déclencheur d’un questionnement sur mon identité professionnelle. J’ai été accompagnée par une coach, et j’ai pris le temps de retrouver un poste qui me convenait. Avoir un réseau actif est nécessaire pour rebondir ». En parallèle de son nouveau poste, Stéphanie se prépare aussi à suivre une nouvelle formation qui lui permettra d’aller encore plus loin sur la problématique de l’immobilier durable. « L’avantage d’être en grand groupe, c’est que les possibilités de formation sont très étendues. Je ne pouvais pas rêver d’une meilleure suite à mon projet intrapreneurial », témoigne cette dernière.

Encore au cœur de son projet, Frédérique est sereine par rapport à une potentielle transition. Cependant, elle se verrait prendre un type de poste différent de sa fonction précédente si Balio devait s’arrêter : « J’avoue que je crois tellement à Balio que je ne me projette pas. Mais si j’y réfléchis, je ne suis pas sûre que mon ancien poste me conviendrait encore : j’ai vu tant de choses, tellement appris… Je me sens capable de prendre un nombre incalculable de postes, notamment en marketing, en gestion de marque… Et je voudrais un emploi où tout est à construire. Ou alors, je pourrais monter mon entreprise. »

L’intrapreneuriat, un tremplin ?

Au seuil de cette étude, il semble évident que les entreprises ont tout intérêt à favoriser l’intrapreneuriat, qui maintient leurs talents motivés, les fait monter en compétences, et rend leur activité compétitive grâce aux incubateurs internes, de véritables labos d’innovation.

Cependant, les avantages paraissent plus hasardeux pour les salariés. Sur le sujet de leur équilibre psychologique, des inconnues peuvent rendre l’expérience enrichissante ou déstabilisante. En fonction de la qualité de l’accompagnement, le chevauchement entre un poste et un projet peut se révéler éprouvant. Quant au retour sur investissement, s’il est certain que l’intrapreneuriat permet de monter considérablement en compétences et de gérer un projet de A à Z avec un risque moindre, l’entreprise reste parfois aux manettes de son projet, dont le salarié se trouve parfois dépossédé. Si les clauses de son contrat intrapreneurial ne sont pas en faveur d’une séparation du grand groupe et de la start-up lancée, charge à lui de faire la part de choses. Heureusement, cette rencontre avec la création d’entreprise peut réellement être vécue comme un tremplin, soit pour évoluer dans de nombreuses directions, soit pour sauter le pas de l’entrepreneuriat.

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Photo d’illustration by WTTJ

Nora Léon

Communications & content manager

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