Happy hour : les 4 actus positives de la semaine du 8 juin

Les actus positives du travail de la semaine du 8 juin

En cette période difficile où nous sommes assaillis d’informations anxiogènes, où nous comptons chaque jour les morts du coronavirus, la rédaction de Welcome to the jungle a fait le choix de vous parler aussi de ce qui allait bien. Ce n’était pas facile, mais nous avons réussi à trouver 4 actus positives qui vous feront garder l’espoir de jours meilleurs.

L’État souhaite débloquer 1 milliard d’euros pour soutenir la French Tech

Professionnels de la French Tech, vos voix ont été entendues ! C’est officiel, le ministre de l’Économie Bruno Lemaire a présenté le 5 juin un plan de soutien pour venir en aide aux start-up françaises innovantes spécialisées dans la tech. Ce plan de soutien s’adresse en priorité à celles qui ne remplissent pas les critères pour demander un prêt garanti par l’État (PGE) et qui sont les plus en difficultés. Il permettrait aux bénéficiaires des facilités de prêts, distribués par la BPI France, pour un montant total de 100 millions d’euros ainsi qu’une aide de 200 millions d’euros pour faciliter le transfert de technologies entre le monde de la recherche et celui de l’entreprise. La France ne compte donc pas faire les choses à moitié puisque Bercy demande ainsi à débourser près d’1,2 milliards d’euros au total, qui s’ajouteraient aux quatre milliards déjà promis fin mars pour aider les entreprises technologiques.

Bref, une potentielle jolie somme pour venir en aide à un secteur, qui était en pleine expansion avant de se heurter aux conséquences économiques de la crise sanitaire, mais surtout pour éviter tant bien que mal que les talents français ne se fassent “racheter” par des investisseurs ou des groupes à l’étranger… Bruno Lemaire a d’ailleurs tenu à s’adresser tout particulièrement aux start-up en leur spécifiant que ces dernières ne seraient « pas des proies » avant de continuer : « nous n’accepterons pas que les géants du numérique viennent faire leur shopping en France avec des start-up qui seraient en difficulté. » Reste à savoir maintenant si ces mesures seront suffisantes une fois déployées…

2,5 millions d’emplois ont été créés en mai aux États-Unis malgré la crise économique qui persiste dans le monde

Alors qu’au mois d’avril le taux de chômage aux États-Unis était le plus haut depuis 1948 (14,7% ndlr), le pays connaîtrait un rebondissement économique inattendu ! Non seulement le nombre de créations de postes serait en hausse mais le marché du travail américain rencontrerait également une baisse du chômage de près de 13,3%. Si la nouvelle a de quoi étonner, le Bureau of Labor Statistics (BLS) a pourtant bien révélé dans une étude publiée vendredi 5 juin que plus de 2,5 millions d’emplois auraient en effet été créés sur le seul mois de mai. Les premiers secteurs concernés par ces nombreuses créations de postes seraient ceux « des loisirs et de l’hôtellerie, de la construction, mais aussi les services d’éducation et de santé, et le commerce de détail. »

Outre le fait que le président Trump n’ait pas manqué l’occasion de s’en attribuer tous les mérites, cette hausse suggère une lueur d’espoir pour les pays qui souffrent aujourd’hui durement du contrecoup de la pandémie. Et si les économistes recommandent de prendre ces chiffres avec précaution (la baisse du chômage, par exemple, aurait des chances d’être en réalité 3 points supérieurs aux 13,3% déclarés, du fait de possibles erreurs faites lors de la classification des réponses des personnes interrogées, ndlr) cette progression, même légère, n’en demeure pas moins optimiste pour la suite !

6 jeunes sur 10 vivent plutôt bien la crise et ne sont pas inquiets pour l’avenir

La nouvelle n’a pas dû vous échapper, les moins de 25 ans font partie des victimes les plus impactées par la crise économique qui frappe aujourd’hui l’après-confinement… 1 jeune sur 6 s’est même retrouvé privé d’emploi en raison du coronavirus. Vous êtes inquiets pour un petit frère, une petite sœur, vos enfants ou petits-enfants, ou vous-même ? Et bien, le moment est venu de vous tranquilliser (du moins un peu) : c’est officiel, les jeunes vont (plutôt) bien. Dans le triste lot d’informations qu’est devenue l’actualité économique ces derniers temps, le média Konbini vient de publier une étude pour le moins rassurante. Intitulée « Forever Young : le monde d’après que veulent les jeunes » et réalisée entre le 29 avril et le 2 mai 2020, l’investigation nous révèle que 6 jeunes, âgés entre 18 et 24 ans, sur 10 ont plutôt bien vécu la crise et surtout, ne sont pas inquiets pour leur avenir. Drôle de bonne nouvelle quand on connaît les prévisions des économistes mais les chiffres parlent d’eux-mêmes : les jeunes ne sont pas, comme on pourrait le croire, au fond du trou. À l’inverse, la crise climatique et environnementale ainsi que le gaspillage des ressources sont des enjeux qui, eux, les préoccupent pour l’avenir… On salue leur zen-attitude et leur sens des priorités. Et s’ils avaient tout compris ?

Le gouvernement redouble d’effort pour venir en aide à l’apprentissage

Depuis la fin du confinement, il semblerait que l’apprentissage soit au cœur des préoccupations du gouvernement. Ayant connu un essor fulgurant au cours de l’année dernière avec une hausse de 16% de nouveaux contrats par rapport à 2018 - soit près de 368 000 apprentis sur l’année 2019 - il est aujourd’hui l’une des priorités du Ministère du travail qui souhaite relancer la machine en 2020 ! Un sacré challenge quand on sait que 1 jeune sur 10 s’est vu obligé d’arrêter sa formation pendant le confinement. Mais à situation exceptionnelles, mesures exceptionnelles.

Un nouveau plan de soutien aux apprentis a ainsi été détaillé jeudi 4 juin et comprend la mise en place d’une aide financière pour encourager toutes les entreprises à recruter des apprentis - entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021. Cette dernière s’élève à 5 000 euros lorsque l’apprenti est mineur, et peut aller jusqu’à 8 000 euros si ce dernier est majeur (contre 4 125 euros aujourd’hui, ndlr). Autre nouveauté : les apprentis auront désormais six mois, soit trois de plus qu’en temps normal, pour trouver et signer ledit contrat d’apprentissage. Des mesures importantes qui, on l’espère, permettront à de nombreux d’étudiants d’allier formation et stabilité financière…

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Photo bu WTTJ

Elise Assibat

Journaliste - Welcome to the Jungle

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