Suis-je obligé d’accepter un allongement de mon temps de travail hebdomadaire ?

Allongement du temps de travail : peut-on refuser ?

Depuis le début de la crise du coronavirus, le monde du travail est à deux vitesses. De nombreuses) entreprises ont dû fermer, quand certaines sont contraintes de rester mobilisée, voire d’accélérer la cadence pour empêcher une trop grande récession… Mais concrètement, ces dernières peuvent-elles imposer un allongement du temps de travail à leurs salariés ?

Oui, si vous travaillez dans un secteur dit “stratégique”

Mercredi 25 mars 2020, le gouvernement a décidé d’autoriser certaines entreprises à le faire et ce, pendant toute la durée du confinement. Des “dérogations” pourront par exemple s’appliquer dans les secteurs de l’énergie, les télécoms, la logistique, l’agroalimentaire, ou encore dans les transports, des branches jugées comme “stratégiques”. Parmi les salariés concernés, certains devront travailler 48h, voire même 60 heures par semaine. D’autres passeront à 46 heures hebdomadaires à 44.

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Les exceptions qui confirment la règle

Si c’est votre cas, sachez que vous pouvez vous y opposer si vous êtes appelé à travailler un dimanche, mais devez vous y soumettre si l’allongement est prévu en semaine et pour une durée d’une à deux semaines maximum. Le régime du volontariat s’applique en effet dès lors que l’augmentation du temps de travail dépasse un mois.

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Travail et coronavirus : on répond à vos questions

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