5 conseils pour intégrer le monde du Conseil en Stratégie

  • May 31, 2016

Le Conseil en Stratégie est très formateur et permet de s’adapter à différents environnements. Ce type d’expérience est une bonne carte de visite qui donne d’ailleurs accès à des postes à forte valeur ajoutée dans des grands groupes et crée aussi de nombreux entrepreneurs à succès !

Daphnée Boulogne et Caroline de Kerhor de Laurae Conseil donnent leurs 5 bons conseils pour intégrer le monde du conseil en stratégie.

1. Les indispensables à réviser pour l’entretien

L’entretien en conseil en stratégie est l’exemple type d’exercice à préparer à l’avance. Pas de place à l’improvisation ! En effet, après un premier entretienavec les RH, vous n’éviterez pas le fameux Business Case, un cas pratique à réaliser avec un consultant. Pour le réussir, il est indispensable de réviser et de s’approprier l’exercice : en lisant par exemple Case in Point de Marc Cosentino ou le Vault Guide, qui vous permettront d’acquérir des réflexes qui seront très utiles le jour J. Savoir réaliser des opérations plus ou moins compliquées de calcul mental fera définitivement la différence, donc n’oubliez pas vos tables de multiplication et de division !

Au delà du Business Case, l’entretien est aussi l’occasion pour le consultant qui vous reçoit de savoir s’il sera agréable de travailler avec vous. Ce métier demande de l’implication et les journées sont parfois longues, il est donc important pour eux de déterminer si vous pourrez vous intégrer facilement aux équipes.

N’hésitez pas à travailler la présentation de votre parcours et à demander à des proches de vous écouter, pour mieux comprendre l’image que vous renvoyez et ce que l’on peut attendre de vous. Pour un cabinet de conseil en stratégie, deux qualités sont essentielles : être à l’écoute et savoir s’adapter rapidement.

2. Les questions que tout le monde rate

Il n’y a pas vraiment de questions précises car chaque cas est différent. Néanmoins les retours négatifs les plus fréquents sont toujours les mêmes et concernent le Business Case. Dans la plupart des situations, le candidat panique ! Cela entraîne un manque de structure et des erreurs de calcul mental, qui lui font perdre le fil. Un autre reproche fréquent est le manque d’écoute, qui fait que le candidat ne prend pas en compte tous les éléments qu’on lui donne et ne peut pas résoudre le cas, faute d’informations suffisantes.

Notre conseil : écrivez tout! Ecrivez tous les détails du cas et n’hésitez pas à poser vos calculs sur papier. Personne ne vous en tiendra rigueur.

3. Quel est le profil type d’un candidat dans ce secteur ?

Proposant des postes à forte rémunération et une évolution rapide, les cabinets sont naturellement ultra exigeants sur les profils de leurs consultants. La majorité est issue des meilleures écoles de commerce et d’ingénieurs. Contrairement à l’idée reçue il n’est pas nécessaire d’avoir fait un stage dans le secteur pour postuler. Les cabinets sont avant tout à la recherche de têtes bien faites avec un appétit fort pour la finance et le travail avec des grands groupes.

C’est ensuite un métier très formateur car il permet de s’adapter à tout type d’environnement. C’est aussi une très bonne carte de visite, après on peut faire de tout ! Ce type d’expérience donne accès à des postes à forte valeur ajoutée dans des grands groupes et crée aussi de nombreux entrepreneurs à succès.

4. Quels sont les codes de cette tribu ?

Le dresscode ? Corporate ! Tailleurs, costumes…

La phrase qui tue ? « On travaille beaucoup ? A quelle heure on termine ? »

L’info qui fait la différence ? Au-delà d’un candidat qui excelle au Business Case, le recruteur recherche avant tout une personne avec qui il aimera travailler. Soyez humble et donnez envie de travailler avec vous !

Ont-ils un langage à eux ? Chaque cabinet a son propre langage, ne soyez pas étonné par exemple si certains vous disent qu’ils sont “à la page”, cela signifie simplement qu’ils sont entre deux missions !

5. La loi de cette jungle ?

Y aller quand on est prêt ! Ne pas hésiter à reporter la date d’entretien de quelques jours si ce n’est pas le cas. Chez Laurae nous accompagnons tous les candidats et les testons systématiquement pour voir s’ils sont prêts, afin d’aller aux entretiens au bon moment.

Photo by WTTJ @ Unique Sound

Jérémy Clédat

CEO/Co-founder
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