Les actus RH de juillet : fiches de paie, pizzas et mini entrepreneurs

Actus RH de juillet : fiches de paie, pizzas et mini entrepre

Que s’est-il passé en juillet dans le monde merveilleux de l’entreprise ? Tour d’horizon des meilleures actus RH de France et de Navarre.

Le chiffre à retenir

Depuis l’arrivée du Covid, 1 Français·e sur 3…

…regarde son bulletin de salaire avec plus d’attention qu’avant, selon l’enquête People at Work 2021 : l’étude Workforce View menée par l’ADP Research Institute, auprès de plus de 32 000 employé·e·s dans 17 pays. Contre toute attente, les jeunes de moins de 24 ans seraient plus attentif·ve·s à leur fiche de paie : 34% vs 25% du côté des plus de 45 ans. Comment expliquer ces chiffres ?

  1. Les Français·e·s ont rencontré davantage de difficultés financières à cause de la pandémie.
  2. Beaucoup ont été mis·es en activité partielle pendant cette période.
  3. Et certains secteurs d’activité ont été fortement impactés par la crise.

De quoi renforcer la vigilance des salarié·e·s…

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Les news RH de l’Hexagone

Un salarié de Super U licencié pour avoir récupéré des pizzas

Sapristi, encore un licenciement abusif ! Nathan K., employé d’un Super U dans les Alpes-Maritimes, a été mis à la porte illico presto pour “faute grave”. Le motif ? Non pas une, ni deux, mais TROIS pizzas “volées” et distribuées aux autres membres du personnel. Eh oui, la date limite de consommation (DLC) des pizzas en question arrivait à échéance : les quatre fromages et autres regina allaient être jetées le jour même. Convaincu que le gaspillage n’était pas la solution, Nathan a préféré les manger en compagnie de ses collègues. Mais voilà, pris la main dans le sac par son manager, il a été convoqué puis renvoyé. Une décision difficile à avaler…

Pas de pass sanitaire, pas de salaire

« Si les salarié·e·s ne sont pas vacciné·e·s, le contrat sera suspendu, sans rémunération, et une fois le pass sanitaire validé, le contrat reprendra. Après deux mois de suspension, ce sera un licenciement pour “motifs personnels” (…) avec toutes les garanties de la procédure de licenciement prévue dans ce cas, dont les indemnités de licenciement pour le / la salarié·e », annonçait Élisabeth Borne au micro d’Europe 1, le 20 juillet. Néanmoins, les choses ont changé. Désormais, le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, adopté le 26 juillet, prévoit une suspension du salaire des non-vacciné·e·s… Sans licenciement ! Or, pour François Asselin, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), le licenciement permettrait aux employé·e·s d’être « couvert·e·s par leurs indemnités auprès des Assedic » et pour l’employeur·e, de pouvoir « recruter quelqu’un », a-t-il déclaré chez franceinfo. Alors, pour ou contre le pass sanitaire ? On vous laisse trancher.

Lire aussi dans notre rubrique : Decision Makers

Stop aux diktats sur les millennials

Chez nos voisins

Apple remet à plus tard le retour au bureau obligatoire

Au départ, l’idée était claire : les collaborateur·rice·s devaient revenir au bureau trois fois par semaine à partir de septembre. Mais ça, c’était avant. En effet, avec la propagation du variant Delta sur le sol américain, Tim Cook, PDG d’Apple, change son fusil d’épaule. Apparemment, cette décision n’aurait rien à voir avec le fait qu’un groupe d’employé·e·s ait menacé de démissionner s’ils / elles ne pouvaient pas télétravailler… hum hum. La Gafam va-t-elle céder et adopter un modèle hybride et flexible, au même titre que ses cousins Facebook et Google ? Les paris sont lancés.

Vos enfants, les CEO de demain ?

Imaginez une appli qui transforme votre enfant en mini Mark Zuckerberg ou Marillyn Hewson. Ce serait dingue, non ? Vous en rêviez peut-être, Mighty l’a créée pour vous. Le principe est simple : votre gosse joue sur l’app, mais plutôt que de suivre un parcours sur Mario Kart ou de nourrir des animaux digitaux, il / elle est à la tête d’une e-boutique dont il / elle a choisi le nom, le logo et les produits à commercialiser dans son catalogue en ligne. Le but ? Vendre le plus d’articles possible. Et ce n’est pas tout, car à chaque vente, le / la CEO en herbe touche une commission et des récompenses. En véritable businessman / woman, les enfants peuvent « suivre leur base de données clients, envoyer des mails à des prospects, mais aussi se connecter à d’autres CEO via la partie “Communauté” de l’appli. » L’entreprenariat ? Un vrai jeu d’enfant !

Photo par WTTJ

Article édité par Ariane Picoche

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