Les actus RH de juin : souriez, vous êtes filmés

Les actus RH de juin : souriez, vous êtes filmés

35% des salarié·e·s…

…disent avoir « le sentiment de moins faire partie du collectif humain de leur entreprise ou institution », selon l’enquête Baromètre de la vie au travail réalisée par Viavoice pour La Mutuelle familiale, BloomTime et franceinfo. Parmi ces employé·e·s « à la dérive », les cadres seraient les premier·e·s concerné·e·s par le phénomène (45%). Un problème de communication, d’organisation du travail, de politique RH ? Cet enjeu « dépasse [en tout cas] très largement l’organisation du travail, et affecte le corps social lui-même de l’entreprise ».

Marque employeur : le guide des bonnes pratiques selon votre niveau d’expertise

Tous nos conseils pour une marque employeur réussie !

Découvrez notre ebook

LES NEWS DE L’HEXAGONE

Observatoire de la mobilité professionnelle : les RH face à l’exode des salarié·e·s

2020 : l’irruption de la crise sanitaire engendre une accélération de certaines tendances dans le monde de l’entreprise et transforme à jamais les rythmes de travail des salarié·e·s. Des sujets comme la mobilité professionnelle et géographique des individus ont ainsi été mis en exergue. Comment les RH perçoivent-ils / elles cette mobilité ? Qu’attendent les salarié·e·s de leur entreprise en matière d’accompagnement ? Dans une étude réalisée par Ma Nouvelle Ville avec Harris Interactive, on observe que 26% des RH seulement voient la mobilité géographique comme une priorité. Pourtant, 54% des dirigeant·e·s recrutent des collaborateur·rice·s dans d’autres villes. Alors, comment les aider ? Réponse dans l’étude complète.

Incroyable, sur les 25 meilleurs PDG élus par les Français… 25 sont des hommes !

Où sont les femmes ? Non, ceci n’est pas une reprise de Patrick Juvet, mais bel et bien la question que l’on se pose à la lecture du classement Glassdoor 2021. Vous savez, chaque année, le site publie des top, dont celui des meilleur·e·s PDG. Mais, étrange étrange, sur les 25 élus par les Français·e·s, aucune femme n’est citée. Dis donc, ne serait-ce pas là le signe d’une sous-représentation des femmes dans les instances dirigeantes ? Bref, en termes de parité, ce top, c’est un flop.

Lire aussi dans notre rubrique : Decision Makers

Pass sanitaire : peut-on licencier un.e salarié.e en cas de refus ?

CHEZ NOS VOISINS

En Chine, les salarié·e·s doivent sourire pour entrer dans les bureaux

Welcome to the future : aussi surprenant qu’effrayant, un système de reconnaissance de sourires a été mis en place en Chine par une filiale de Canon. Non, vous ne rêvez pas, désormais, seul·e·s les employé·e·s heureux / heureuses sont autorisé·e·s à entrer dans le bureau, surveillé·e·s par une caméra. Ce mécanisme de détection du sourire n’est pas nouveau, et il est même inclus dans de nombreux smartphones aujourd’hui. Toutefois, l’usage qu’en fait cette entreprise est totalement nouveau ! Alors, pratique révolutionnaire ou totalement flippante ? On vous laisse trancher.

10 800 femmes victimes de discrimination salariale lancent un recours collectif

C’est l’histoire de quatre femmes, toutes salariées chez le géant de la tech, Google, qui vivaient la même injustice : leurs homologues masculins étaient mieux payés qu’elles pour un travail comparable. Avaient-ils des qualifications supérieures pour expliquer ces écarts de 17 000$ par an ? Non. Peut-être étaient-ils plus performants ? Non plus. S’estimant victimes de discrimination salariale, ces femmes ont saisi la justice en 2017. Quatre ans après avoir déposé plainte, le juge de la Cour supérieure de Californie a transformé l’affaire en recours collectif. Désormais, les quatre plaignantes représentent 10 800 femmes ayant également subi une injustice salariale. OK Google, quelles sont les sanctions que vous encourez ? Il faudra attendre 2022 pour le savoir.

Facebook autorise les déménagements et le télétravail à l’étranger

Depuis le 15 juin, deux clans s’affrontent. D’un côté, Apple, Microsoft ou encore Google imposent le retour au bureau à leurs collaborateur·rice·s. De l’autre, Facebook rouvre ses portes à ses employé·e·s… sans les obliger à revenir ! Télétravail ou bureau ? Telle est la question. Pour Mark Zuckerberg, CEO de Facebook, le choix est fait : désormais, ses salarié·e·s peuvent travailler depuis leur domicile indéfiniment s’ils / elles le désirent. Et attendez, ce n’est pas tout. Le 100% remote est également possible. La GAFAM autorise ses employé·e·s à déménager, y compris à l’étranger. « Un programme d’aide est même disponible pour les employé·e·s dans ce cas de figure, favorisant notamment les expatriations au Canada ou au Royaume-Uni. », peut-on lire dans Les Numériques. Une initiative qui n’a pas fini de faire parler. Bien joué, Zuck !

Découvrez la série Experienced sur Welcome Originals

et inspirez-vous des récits de professionnels qui ont dédié leur vie à un métier.

En savoir plus

Photo par WTTJ

Article édité par Ariane Picoche

Suivez Welcome to the Jungle sur Facebook, LinkedIn et Instagram ou abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir, chaque jour, nos derniers articles !

  • Ajouter aux favoris
  • Partager sur Twitter
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur Linkedin

Pour aller plus loin

Les derniers articles

Suivez-nous !

Chaque semaine dans votre boite mail, un condensé de conseils et de nouvelles entreprises qui recrutent.

Vous pouvez vous désabonner à tout moment. On n'est pas susceptibles, promis. Pour en savoir plus sur notre politique de protection des données, cliquez-ici

Et sur nos réseaux sociaux :