4 erreurs que je ne ferai plus en tant que « digital nomad »

4 erreurs à ne pas faire en tant que digital nomad

C’est un changement de vie incroyable, je ne pourrais plus revenir en arrière. Mais, j’ai aussi accepté certaines contraintes qui font que ce n’est pas le paradis tous les jours.

Télétravailler depuis Bali, le Mexique, le Costa Rica, la République dominicaine ou encore le Nicaragua… Ça fait rêver non ? C’est le quotidien de Lise Slimane, « digital nomad », freelance copywriter et auteur du blog « La Minute Freelance ». Mais ne vous méprenez pas, être nomade ne signifie pas être en vacances toute l’année.

Notre quotidien est loin des comptes Instagram où la vie est belle, avec des photos de personnes qui flânent avec leur ordinateur au bord de la piscine. Déjà, parce que travailler avec le reflet du soleil sur son écran, c’est impossible.

Alors, avant de boucler votre valise et de sauter dans le premier avion direction les tropiques, prenez le temps de lire les conseils de Lise Slimane qui a listé pour vous les erreurs à éviter quand on se lance dans l’aventure.

ERREUR #1 - Penser que l’on peut travailler n’importe où

Il y a quelques années, je suis partie télétravailler au Nicaragua. Sauf que je me suis rendue dans le village de Popoyo, où personne ne vit à cette période de l’année. Je me suis donc retrouvée pendant quinze jours seule avec mon ordinateur et une connexion Internet un peu bancale. Très vite, je me suis rendue compte qu’il fallait que je sélectionne mieux les endroits où je voulais m’arrêter pour travailler : une bonne connexion Internet, c’est primordial !

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ERREUR #2 - Partir sans avoir assez d’argent de côté

Dans mes périples, j’ai croisé de nombreux voyageurs qui faisaient la manche pour financer leur voyage. Le problème quand on part sans avoir assez économisé, c’est risquer de se retrouver rapidement à court d’argent. Donc si vous avez envie de devenir « digital nomad », prévoyez un filet de sécurité : idéalement, on devrait tous avoir trois à quatre mois d’économies d’avance.

ERREUR #3 - Accepter n’importe quelle mission

Il est important de sélectionner ses contrats pour trouver des personnes qui vont accepter de travailler avec vous, malgré le fait qu’on soit à distance, parfois sur des fuseaux horaires différents, plutôt que d’accepter toutes les missions qu’on va vous proposer. Pour ça, il suffit d’en parler dès les premiers rendez-vous en axant le contrat sur un mode « projet », c’est-à-dire une mission qui vise à obtenir des résultats, plutôt qu’un temps horaire ou une prestation facturée à la journée.

ERREUR #4 - Ne pas séparer travail et voyage

C’est une erreur que j’ai faite au début : je partais pour quelques jours, voire une semaine, dans des capitales européennes avec l’intention de travailler tout en voyageant. C’était très frustrant. Je n’avais pas le temps de me poser, de fournir le travail que j’avais envie de faire et en même temps, j’avais l’impression de passer à côté de belles découvertes. Il vaut mieux rester plusieurs mois dans un endroit pour prendre le temps de le connaître sans être en train de courir entre ses contrats.

Photo par Thomas Decamps pour WTTJ
Texte édité par Soline Cuillière.

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