Stéphane Hugon : du "name and shame" au "name and interchange" ?

Stéphane Hugon : du "name and shame" au "name and interchange" ?

Parité, discriminations, harcèlement, retard de paiement… la pratique du name and shame a le vent en poupe depuis quelques années. Gouvernements comme salariés n’hésitent plus aujourd’hui à dénoncer sur la place publique les pratiques douteuses de certaines entreprises. Mais est-ce une méthode efficace dans les faits et comment réagir ?

Dans cette chronique Travailler demain du 25 août 2020, Stéphane Hugon analyse l’essor, les conséquences et les limites de la pratique du “name and shame”. Pour le sociologue et dirigeant du cabinet de conseil Eranos, appliqué au cadre de l’entreprise, «*globalement, il y a souvent des comportements de collaborateurs d’entreprises qui, dans un cadre privé, peuvent être ressentis comme une offense par certaines populations, et qui peuvent être décriés en tant que tel. Auquel cas l’entreprise a tout intéret à faire amende honorable et dire “Oui nous condamnons ce type de comportement et ça va à l’encontre des valeurs de l’entreprise”».

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Mélissa Darré

Brand content manager & Work In Progress Chief editor @Welcome to the Jungle

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